20 août 2008
Post it #3
"Il y a des phrases qui restent en suspension et qui immobilisent la foule autour d’elles."
Philippe Besson, Un garçon d'Italie.
*
Aujourd'hui, le soleil va faire briller les idées.
19 août 2008
Post it #2
Il n'y a pas de soleil. Mais j'ai chaud. Ma tête résonne. Mes yeux fatiguent. Je vais quitter la route de Kérouac. Peut-être que je retrouverai son chemin bientôt. Qui sait. Mais je ne peux plus supporter mon errance incompréhensible à travers les pages.
J'entame un chantier de redécoration de ma chambre ce week end. Répondre à des obsessions. Dire adieu aux princesses de l'enfance. Pas complètement puisque un morceau de ce papier peint trônera au dessus de la porte. En guise de souvenir. Besoin de voir autre chose. Besoin de changement, sans doute.
18 août 2008
Post it #1
Recroquevillée sur moi même.
16 août 2008
# Sur la route #
Sur la route, depuis un mois. J'attendais impatiemment d'arriver au bout de la première partie. Lecture facile. Mais les idées emmêlées. Je me perds dans cette virée de Kerouac. Je ne sais pas où il veut aller. Peut-être que la question est là. Il y a tant de personnes rencontrées. De personnes qui comptent sans compter vraiment. On dirait. Et puis là, il y a eu Terry. Et puis maintenant, il y a le retour sur New York. Je ne sais pas où il va. Je le suis. Difficilement. Mais je veux m'accrocher. Parce que j'ai toujours eu l'impression que derrière la lecture, il y avait un chemin personnel. Un choix, une avancée. Et je ne veux pas lâcher un chemin sous prétexte que. Je ne veux pas lâcher un livre, même si.
Etrangement, ce désordre que je sens dans le livre, c'est sans doute mon propre désordre.
Sur la route, Jack Kerouac.
13 août 2008
Cet orage qui grondait, c'était un peu mes pensées. Le carnet attend toujours le bout du stylo, le baton de colle et les découpages. Les rêves s'emmêlent. Les projets sont l'évidence et l'incertitude même. La tête en désordre. Trop peu de temps pour prendre du recul. La fatigue empêchent parfois de discuter. Dormir, bientôt. Peut-être. Ou continuer à se lever tôt pour respirer la fraîcheur matinale. L'été s'envole vite. S'aggriper un peu. Il y a le coffre de pirate dans lequel je glisserais des rêves, des photographies et des papiers froissés sans doute. Et la semaine au bord de l'eau bientôt. Vite. (...)

![[MlleMö]](http://storage.canalblog.com/11/60/321272/15907535_q.jpg)

